Gratuit · Sans inscription · PNG transparent + SVG · Sans filigrane

Générateur de Logo IA Gratuit

Décrivez votre marque, choisissez un style, obtenez un logo professionnel en quelques secondes. PNG transparent, SVG vectoriel et kit de marque complet — gratuit, sans compte, sans filigrane.

Parlez-nous de votre marque

Style
Couleurs
PNG transparent, pleine résolution
SVG vectoriel — gratuit
Texte parfaitement net (mode vraie police)
Kit de marque : favicon, avatar, lockups

Le logo par IA aujourd’hui : d’un privilège de studio à un geste de quelques secondes

Pendant longtemps, se doter d’un logo relevait d’un parcours du combattant. On briefait un graphiste, on attendait une première planche de propositions, on commentait, on itérait, on payait — souvent plusieurs centaines d’euros pour une identité de base, davantage pour une déclinaison complète. Les plateformes de logo « pas cher » ont ensuite proposé des modèles à personnaliser, mais au prix d’un résultat générique, reconnaissable entre mille, et presque toujours verrouillé derrière un abonnement au moment de télécharger le fichier vectoriel. Entre l’artisanat coûteux et le gabarit interchangeable, il manquait une voie.

Les modèles d’image de dernière génération ont fait apparaître cette voie. Un générateur de logo IA gratuit ne pioche plus dans une banque de templates : il compose une image à partir de votre description, en tenant compte du secteur, du style et de l’ambiance que vous demandez. En quelques secondes, vous obtenez plusieurs directions crédibles, que vous pouvez ensuite affiner mot par mot. Ce qui prenait des jours d’allers-retours tient désormais dans une session de dix minutes, sans quitter votre navigateur.

Ce guide fait le tour complet de la question : comment rédiger un brief de marque qui donne de bons résultats, comment choisir parmi les huit styles disponibles, pourquoi le PNG transparent et le SVG vectoriel sont les deux formats qui comptent vraiment, comment fonctionnent les deux modes de texte, ce que contient un kit de marque, et comment éviter les pièges de la marque déposée. L’objectif n’est pas seulement d’obtenir une jolie image, mais un logo que vous pourrez réellement utiliser partout, de la carte de visite à l’enseigne.

Écrire un bon brief de marque : la matière première d’un beau logo

Un générateur d’images ne devine pas votre intention : il travaille ce que vous lui donnez. Le brief est donc l’étape la plus rentable de tout le processus. Commencez par le socle : le nom de la marque, écrit exactement comme vous le souhaitez, avec ses majuscules et son orthographe définitive. Ajoutez un slogan seulement s’il est court et réellement destiné à figurer sur le logo — dans le doute, laissez-le de côté, un logo respire mieux sans texte superflu.

Vient ensuite le cœur du brief : le secteur et l’ambiance. Deux ou trois mots-clés valent mieux qu’une longue phrase. « Café, chaleureux, artisanal » oriente immédiatement le modèle vers une palette et des formes cohérentes ; « cabinet, sérieux, moderne » l’emmène ailleurs. Pensez en adjectifs qui décrivent la sensation recherchée — épuré, joueur, premium, robuste, minéral — plutôt qu’en descriptions littérales. Vous pouvez aussi glisser une idée de symbole si vous en avez une : un grain de café, une montagne, une vague, une feuille. Ce n’est pas obligatoire, mais cela donne un point d’ancrage.

Enfin, cadrez les couleurs. Laisser l’IA choisir est un excellent point de départ, car elle propose souvent des accords que l’on n’aurait pas osés. Mais si votre marque a déjà une couleur, indiquez-la : la cohérence chromatique fait beaucoup pour la reconnaissance. Un bon réflexe consiste à générer une première fournée en couleurs libres pour explorer, puis à reprendre le concept retenu en imposant votre teinte. Le brief n’est pas un contrat figé : c’est un point de départ que vous ajusterez concept après concept.

  • Nom : l’orthographe et les majuscules exactes que vous voulez voir
  • Slogan : uniquement s’il est court et vraiment utile — sinon, rien
  • Secteur : deux ou trois mots-clés concrets, pas une phrase
  • Ambiance : des adjectifs de ressenti (épuré, chaleureux, premium)
  • Symbole : une idée d’objet si vous en avez une, sinon laissez ouvert
  • Couleurs : laissez l’IA choisir pour explorer, imposez-les pour cadrer

Les huit styles et quand les choisir

Le style est le levier qui transforme le plus le résultat. Un même brief donne des logos radicalement différents selon qu’on demande un traitement minimaliste ou une mascotte. Comprendre à quoi correspond chaque style vous évite de tâtonner et vous fait gagner des générations. Voici les huit familles disponibles, avec leur terrain de prédilection.

Le minimaliste mise sur l’économie de moyens : une forme simple, un ou deux tons, beaucoup d’espace. C’est le choix par défaut des marques tech, des services et de tout ce qui veut respirer le sérieux moderne. L’emblème, à l’inverse, enferme le nom et le symbole dans un contour — écusson, cercle, badge — et convient aux cafés, brasseries, clubs et artisans qui cherchent une image chaleureuse et ancrée. La mascotte donne un visage à la marque : un personnage, un animal stylisé, idéal pour le gaming, les chaînes, les produits pour enfants ou tout univers qui veut de la personnalité.

Le monogramme réduit la marque à ses initiales travaillées comme un signe — parfait quand le nom est long ou quand vous visez une élégance de maison de mode. Le géométrique construit le symbole à partir de formes nettes et d’angles maîtrisés, très à l’aise dans la finance, l’ingénierie ou l’immobilier. Le vintage joue la nostalgie assumée : typographies rétro, textures, palettes fanées, un régal pour les torréfacteurs, brasseries artisanales et boutiques au ton authentique. La ligne (ou logo au trait) dessine tout d’un seul filet continu, épuré et contemporain, tandis que le dégradé apporte de la profondeur et une énergie « app » très prisée des startups. Si vous hésitez, lancez le même brief dans deux styles opposés : le contraste vous révèle vite votre direction.

  • Minimaliste : tech, services, marques qui veulent du sérieux moderne
  • Emblème : cafés, clubs, artisans — chaleureux et ancré
  • Mascotte : gaming, chaînes, enfance — de la personnalité
  • Monogramme : noms longs, élégance, esprit maison de mode
  • Géométrique : finance, ingénierie, immobilier — rigueur et structure
  • Vintage : torréfacteurs, brasseries, boutiques au ton authentique
  • Ligne : épuré, contemporain, dessiné d’un seul trait
  • Dégradé : startups et apps — profondeur et énergie

Le PNG transparent : pourquoi il compte, et pourquoi il est gratuit ici

Un logo n’a de valeur que s’il se pose partout. Or un fichier au fond blanc traîne un carré visible dès qu’on le place sur une couleur, une photo ou un en-tête sombre. Le PNG à fond transparent règle ce problème : le logo flotte sur n’importe quel support, sans halo ni rectangle disgracieux. C’est le format que vous glisserez sur une bannière, une signature d’e-mail, un packaging, une slide ou une story. Sans transparence, un logo reste prisonnier de son arrière-plan.

Ici, la transparence n’est pas un vernis approximatif. L’icône est détourée directement sur votre appareil, dans le navigateur : le fond est réellement retiré, y compris sur les contours fins, et le résultat est un PNG propre, en pleine résolution, sans filigrane. Vous n’obtenez pas un aperçu bridé qu’il faudrait « débloquer » : le fichier que vous téléchargez est déjà celui que vous utiliserez.

C’est précisément ce que la plupart des créateurs de logo font payer. Le fond transparent, la haute résolution et l’absence de filigrane sont souvent réservés aux formules payantes, parce que le détourage tourne sur leurs serveurs et leur coûte du calcul. En déplaçant ce traitement sur votre machine, on supprime ce coût : il n’y a alors plus aucune raison de verrouiller la transparence derrière un paywall. Vous repartez avec un PNG transparent utilisable immédiatement, sans compte et sans carte bancaire.

Le SVG vectoriel : net à toute taille, et gratuit lui aussi

Un PNG, aussi propre soit-il, reste une grille de pixels : agrandissez-le au-delà de sa taille et il se pixellise. Pour un logo, c’est un vrai problème, car un logo doit vivre aussi bien dans un favicon de seize pixels que sur une vitrine de deux mètres. Le SVG résout cette contradiction : c’est un format vectoriel, décrit par des formes mathématiques et non par des pixels. Il reste parfaitement net à n’importe quelle échelle, de la faveur navigateur à l’affiche grand format.

Le vectoriel a d’autres vertus. Le fichier est léger, il se recolorie facilement, il s’imprime sans perte, et c’est le format qu’un imprimeur ou un fabricant d’enseigne vous réclamera. Concrètement, disposer du SVG signifie que vous ne serez jamais bloqué : broderie sur textile, gravure, marquage, sérigraphie, tout devient possible parce que le tracé peut être redimensionné et découpé sans jamais perdre en qualité.

Là encore, le SVG est le fichier que les plateformes concurrentes réservent presque systématiquement à leurs abonnements — c’est même souvent l’unique raison de sortir la carte bancaire. La vectorisation se faisant ici dans votre navigateur, ce format est fourni sans supplément. Vous obtenez à la fois le PNG transparent pour un usage écran immédiat et le SVG vectoriel pour tout ce qui doit changer de taille ou passer à l’impression. Avoir les deux, gratuitement, c’est ne rien avoir à racheter le jour où votre marque grandit.

Les deux modes de texte : pourquoi la vraie police garantit un texte net

Le talon d’Achille des logos générés par IA, c’est le texte. Les modèles d’image dessinent les lettres comme des formes, et sur un nom un peu long, cela produit parfois des caractères déformés, une lettre en trop ou une ligne bancale. Pour répondre à cela, l’atelier propose deux modes distincts, et bien comprendre leur différence change tout.

Le premier mode, « texte par IA », laisse le modèle dessiner l’intégralité du logo, texte compris. C’est le plus libre : la typographie fait corps avec le symbole, les effets sont cohérents, et le rendu peut être superbe — surtout sur des noms courts, d’un ou deux mots. C’est le mode idéal pour explorer, pour trouver une direction, pour un logo purement graphique. Sa limite est justement le texte : plus le nom est long, plus le risque d’imperfection augmente.

Le second mode, « vraie police », sépare les rôles : l’IA ne dessine que l’icône, et votre nom est composé dans une véritable police de caractères. Le texte devient alors parfaitement net, à toute taille, sans lettre malformée, exactement comme dans un logiciel de mise en page. Vous choisissez la police, réglez l’espacement, et le nom reste lisible d’un favicon à une enseigne. C’est le choix le plus sûr dès que le logo est destiné à un usage réel : on explore souvent en « texte par IA », puis on bascule en « vraie police » pour figer une version irréprochable.

Les variantes de couleur : un logo, plusieurs contextes

Un logo ne vit jamais dans une seule situation. Il apparaît sur fond clair et sur fond sombre, en couleur sur un site mais en une seule teinte sur un tampon, en noir sur une facture et en blanc au revers d’un tote bag. Un logo qui n’existe qu’en une seule version finit toujours par mal tomber quelque part. C’est pourquoi l’atelier génère plusieurs variantes de couleur à partir du même dessin.

Quatre déclinaisons couvrent l’essentiel des besoins. La version couleur est votre signature principale, celle du site et des réseaux. La version blanche est pensée pour les fonds sombres et les photos : le logo s’y détache proprement là où la version couleur se noierait. La version noire fait l’inverse, pour les fonds clairs et l’impression économique. La version monochrome, enfin, réduit le logo à un seul ton — indispensable pour un tampon, une gravure, un fax, un marquage à chaud ou tout support qui n’accepte qu’une couleur.

Disposer de ces variantes dès le départ vous épargne des heures de bricolage et garantit la cohérence. Plutôt que de refaire le logo à chaque fois qu’un support impose une contrainte, vous piochez la déclinaison adaptée. Cette petite bibliothèque est la marque d’une identité pensée pour durer, et non d’un simple fichier isolé sorti une fois puis oublié.

Le kit de marque : tout ce dont votre marque a besoin, en un export

Un logo seul ne suffit pas à lancer une marque. Il faut aussi une icône minuscule pour l’onglet du navigateur, un avatar carré pour les réseaux, une version horizontale pour les en-têtes larges et une version empilée pour les formats compacts. Réunir tout cela à la main est fastidieux. Le kit de marque le fait pour vous : un seul export en fournit l’ensemble, prêt à l’emploi.

Concrètement, le kit contient le logo en PNG transparent et en SVG, un favicon aux bonnes dimensions pour l’onglet et les signets, un avatar carré optimisé pour les photos de profil, et deux lockups — l’assemblage horizontal, symbole à gauche du nom, pour les bandeaux et les en-têtes, et l’assemblage empilé, symbole au-dessus du nom, pour les vignettes et les formats verticaux. S’y ajoutent les variantes de couleur, couleur, blanc, noir et monochrome, pour fonds clairs comme sombres.

L’intérêt d’un tel kit dépasse le confort. Il installe d’emblée une cohérence : le même logo, décliné proprement partout, donne à une jeune marque l’allure d’une entreprise établie. Vous n’aurez pas à improviser un favicon flou ou à recadrer votre avatar de travers ; chaque pièce est déjà taillée pour son usage. Là encore, ce niveau de livrable — souvent vendu comme une prestation « identité » à part entière — est fourni sans supplément.

Cas d’usage : la petite entreprise et l’artisan

Pour un commerce de quartier, un artisan ou un indépendant qui se lance, le logo est le premier signe de professionnalisme que le public rencontre — sur la devanture, le camion, le devis, la carte de visite. Un budget d’agence est rarement à l’ordre du jour au démarrage, et pourtant l’enjeu est réel : un visuel soigné inspire confiance avant même le premier échange. C’est exactement le vide que comble un générateur gratuit.

La démarche est directe. Un plombier, une fleuriste, un coach sportif entre son nom, deux ou trois mots-clés de métier, choisit un style — souvent minimaliste ou emblème — et obtient en quelques secondes des directions crédibles. Il retient un concept, le passe en mode vraie police pour un nom impeccable, télécharge le kit, et dispose aussitôt d’un favicon pour son site, d’un avatar pour sa page professionnelle et d’un fichier vectoriel à confier à l’imprimeur pour ses flyers et sa signalétique.

L’avantage décisif est le vectoriel gratuit. Le jour où l’artisan commande une enseigne, un marquage de véhicule ou des vêtements de travail, le prestataire réclamera un SVG. L’avoir dès le départ évite de repayer une « vectorisation » ou de repartir de zéro. La petite entreprise s’équipe ainsi d’une identité complète pour zéro euro, là où elle aurait hier hésité à investir.

Cas d’usage : startup, boutique en ligne, gaming, restaurant, marque perso

La startup a un besoin particulier : itérer vite. Avant une levée, une démo ou un lancement, l’équipe doit poser une identité provisoire mais présentable, quitte à la faire évoluer. Le style dégradé ou géométrique lui va souvent bien, et la possibilité de régénérer des concepts en quelques secondes colle au rythme d’un produit qui bouge. Le SVG assure que le logo tiendra la route du pitch deck à la borne de salon.

La boutique en ligne — Etsy, Vinted, un site indépendant — vit de sa cohérence visuelle. Un logo net en avatar, décliné en favicon et en filigrane discret sur les photos produit, transforme une collection d’articles en véritable marque. Le monde du gaming et de Twitch, lui, réclame de la personnalité : une mascotte ou un logo au trait fort, décliné en avatar de chaîne et en overlay, aide un streamer à se rendre reconnaissable en une vignette. Le restaurant ou le café penche vers l’emblème ou le vintage, ce cachet chaleureux qui fonctionne aussi bien sur une devanture que sur un menu ou un sac kraft.

Reste la marque personnelle : consultant, créateur de contenu, auteur, coach. Ici, le monogramme fait merveille — des initiales travaillées comme une signature, sobres et mémorables, qui s’installent sur une newsletter, une chaîne, un portfolio. Dans tous ces cas, le même atelier suffit : on ajuste le style et le brief au contexte, et on repart avec un kit complet, sans jamais avoir à changer d’outil.

Marque déposée et unicité : la prudence indispensable

Un logo généré est à vous, et vous pouvez l’utiliser commercialement. Mais posséder un fichier n’est pas la même chose que posséder un droit exclusif sur un nom. Deux marques différentes peuvent parfaitement demander « café, chaleureux, artisanal » et obtenir des directions proches ; surtout, un nom qui vous plaît peut déjà être déposé par quelqu’un d’autre dans votre secteur. Le risque juridique ne vient presque jamais du dessin : il vient du nom.

Avant de bâtir une entreprise sur une identité, prenez donc le réflexe d’une vérification. Une recherche rapide dans les registres de marques de votre pays — l’INPI en France, l’EUIPO à l’échelle européenne — vous dira si votre nom est déjà pris dans votre classe d’activité. Vérifiez aussi la disponibilité du nom de domaine et des identifiants sur les réseaux : un nom libre juridiquement mais introuvable en ligne pose d’autres problèmes. Ces contrôles prennent quelques minutes et évitent des déconvenues coûteuses plus tard.

Une dernière précaution concerne l’imitation. Ne demandez jamais un logo « dans le style de » une marque existante, ni la reprise d’un symbole protégé : au-delà du filtre qui refuse ce genre de requête, vous vous exposeriez à un vrai conflit. Visez l’originalité, décrivez votre univers à vous, et servez-vous des générations pour explorer des pistes personnelles plutôt que pour copier. Un logo unique est non seulement plus sûr juridiquement, il est aussi bien plus efficace pour se démarquer.

PNG, SVG, favicon : quel format pour quel usage

Avoir plusieurs fichiers ne sert à rien si l’on ne sait pas lequel dégainer. La règle est simple une fois posée. Le PNG transparent est votre format à tout faire pour l’écran : signature d’e-mail, slide, bannière de réseau social, mockup, en-tête de site. Il se pose sur n’importe quel fond et s’insère partout sans réglage. C’est le fichier que vous ouvrirez le plus souvent au quotidien.

Le SVG est le format des tailles qui changent et de l’impression. Dès qu’un logo doit s’agrandir sans limite — enseigne, affiche, kakémono — ou passer chez un imprimeur, un brodeur, un graveur, c’est le SVG qu’on fournit. Il est aussi idéal pour intégrer le logo dans le code d’un site, où il reste net sur tous les écrans, y compris les plus haute résolution, tout en pesant très peu. Considérez-le comme votre fichier maître, celui qu’on ne perd jamais.

Le favicon, enfin, est un cas à part : c’est la version miniature, réduite à l’essentiel, qui s’affiche dans l’onglet du navigateur, les signets et parfois les résultats de recherche. À seize ou trente-deux pixels, un logo complet devient illisible ; le favicon garde donc souvent le seul symbole, simplifié. L’avatar carré suit la même logique pour les réseaux sociaux. Résumons : PNG pour l’écran au quotidien, SVG pour la taille et l’impression, favicon et avatar pour les tout petits formats. Le kit vous fournit les trois d’un coup.

  • PNG transparent : écran au quotidien, se pose sur tout fond
  • SVG : agrandissement sans limite, impression, intégration web
  • Favicon : onglet, signets — le symbole seul, simplifié
  • Avatar : photo de profil carrée pour les réseaux

Créer son logo sur mobile : tout se passe dans le navigateur

On imagine souvent la création d’un logo comme une affaire d’ordinateur et de logiciel lourd. Ce n’est plus le cas. L’atelier tourne entièrement dans le navigateur, et il fonctionne aussi bien sur un téléphone que sur un ordinateur. Vous pouvez rédiger votre brief dans le métro, générer des concepts entre deux rendez-vous et télécharger votre kit sans jamais installer la moindre application.

Le point souvent sous-estimé, c’est que même les étapes techniques restent sur mobile. Le détourage qui rend l’icône transparente, la vectorisation qui produit le SVG, la génération des variantes et du kit : tout s’exécute dans votre navigateur, sur votre appareil. Il n’y a pas de version bridée « mobile » qui vous renverrait vers un ordinateur pour finir le travail. Ce que vous obtenez sur téléphone est le fichier complet, en pleine résolution.

Quelques conseils pratiques pour l’usage mobile : travaillez sur une connexion correcte au premier lancement, le temps que le nécessaire se charge, puis tout devient fluide ; utilisez le mode vraie police pour vous assurer que le nom reste lisible même en vignette ; et téléchargez directement le kit complet, plus commode que d’exporter chaque fichier un par un sur un petit écran. En pratique, un entrepreneur peut lancer sa marque entièrement depuis son téléphone.

Pourquoi c’est gratuit, avec un simple plafond quotidien

La gratuité intrigue toujours, et à juste titre : générer une image avec un modèle avancé a un coût réel côté serveur. Alors comment un générateur de logo peut-il être gratuit, sans compte et sans filigrane ? La réponse tient en deux parties. D’abord, tout ce qui peut tourner sur votre appareil y tourne : le détourage, la vectorisation, l’assemblage du kit. Ces étapes, qui coûtent cher ailleurs, ne coûtent ici plus rien à personne, ce qui permet de ne pas les faire payer.

Ensuite, la génération d’image elle-même, celle qui a un coût, est encadrée par un plafond quotidien. Vous disposez chaque jour d’un nombre de créations gratuites, annoncé d’avance et remis à zéro toutes les vingt-quatre heures. Ce plafond n’est pas un piège pour vous pousser vers un abonnement : c’est simplement ce qui rend le modèle soutenable. Il garantit que le service reste accessible à tous plutôt que d’être englouti par quelques usages massifs.

Pour l’écrasante majorité des besoins, cette limite est invisible. Créer un logo, ce n’est pas générer mille images : c’est explorer quelques directions, en retenir une, l’affiner et la décliner. Un plafond quotidien laisse largement la place pour cela, y compris pour recommencer un autre jour si l’inspiration change. Vous gardez ainsi l’essentiel — la pleine résolution, le PNG transparent, le SVG, le kit, sans filigrane — sans jamais avoir à sortir la carte bancaire.

Questions fréquentes

Le générateur est-il vraiment gratuit ? Oui. Vous avez droit à des générations gratuites chaque jour, sans inscription, sans filigrane et en pleine résolution. Le PNG transparent, le SVG vectoriel et le kit de marque sont inclus, alors que la plupart des créateurs de logo les font payer. La seule limite est le plafond quotidien, connu d’avance et remis à zéro chaque jour.

Puis-je obtenir à la fois un PNG transparent et un SVG ? Les deux, systématiquement. L’icône est détourée sur fond transparent directement sur votre appareil, ce qui donne un PNG propre et immédiatement utilisable ; et vous exportez en parallèle un SVG vectoriel, net à toute taille, du favicon à l’affiche. Vous n’avez rien à débloquer ni à racheter pour disposer des deux.

Le texte de mon logo sera-t-il lisible ? Cela dépend du mode. En texte par IA, l’IA dessine tout le logo, ce qui convient très bien aux noms courts. En vraie police, l’IA ne dessine que le symbole et votre nom est composé dans une vraie police, donc parfaitement net à toute échelle : c’est le choix le plus sûr pour un nom que vous utiliserez pour de bon. Enfin, oui, tout fonctionne sur téléphone comme sur ordinateur, détourage et export vectoriel compris, et les logos que vous créez vous appartiennent, y compris pour un usage commercial — pensez seulement à vérifier que votre nom n’est pas déjà déposé.

À vous de jouer : de l’idée au logo en quelques minutes

Créer un logo n’est plus un projet qui se compte en semaines et en centaines d’euros. C’est une session de quelques minutes : un brief clair, un style bien choisi, quatre concepts, un affinage, et un kit complet à télécharger. Le vrai travail n’est plus technique — il est stratégique. Prenez le temps de bien nommer votre marque, de choisir des mots-clés justes et de vérifier que votre nom est libre ; le reste se règle en quelques clics.

Rappelez-vous les points qui font la différence. Le PNG transparent pour poser votre logo partout, le SVG pour ne jamais être bloqué à l’impression ou à l’agrandissement, le mode vraie police pour un texte irréprochable, les variantes de couleur et le kit pour une identité cohérente dès le premier jour. Ce sont précisément les livrables que l’on facture d’habitude, et que vous obtenez ici sans filigrane et sans compte.

Que vous lanciez un commerce, une startup, une boutique en ligne, une chaîne ou votre marque personnelle, vous avez désormais tout en main pour vous présenter au monde avec une identité soignée. Décrivez votre marque, choisissez un style et laissez le générateur de logo IA gratuit de PixGenia vous donner, en quelques secondes, un logo professionnel que vous pourrez utiliser partout — et faire évoluer le jour où votre marque grandit.

FAQ

Le générateur de logo IA est-il vraiment gratuit ?

Oui. Vous disposez de générations gratuites chaque jour, sans compte, sans filigrane, en pleine résolution. Le PNG transparent, le SVG vectoriel et le kit de marque sont inclus — ce que la plupart des créateurs de logo font payer. La seule limite est un plafond quotidien, annoncé d'avance.

Puis-je obtenir un PNG transparent et un SVG ?

Les deux. L'icône est détourée sur fond transparent directement sur votre appareil, vous obtenez donc un PNG transparent propre. Vous pouvez aussi exporter un SVG vectoriel, net à toute taille — d'un favicon à une affiche.

Le texte de mon logo sera-t-il lisible ?

De deux façons. En mode texte par IA, l'IA dessine tout le logo, ce qui marche bien pour les noms courts. En mode vraie police, l'IA ne dessine que le symbole et votre nom est écrit dans une vraie police, donc parfaitement net à toute taille — le choix le plus sûr pour un nom que vous allez vraiment utiliser.

Que contient le kit de marque ?

Un seul export vous donne le logo en PNG transparent et en SVG, un favicon, un avatar carré pour les réseaux, des lockups horizontal et empilé, et des variantes de couleur (couleur, blanc, noir et monochrome) pour fonds clairs et sombres.

Puis-je utiliser le logo commercialement ?

Oui, les logos que vous créez sont à vous, y compris pour un usage commercial. Il vous revient de vérifier que votre nom et votre marque ne sont pas déjà déposés par un tiers avant d'en faire une entreprise — une recherche de marque rapide est toujours prudente.

Comment obtenir le meilleur résultat ?

Donnez un nom de marque clair, un ou deux mots-clés de secteur, un style, et éventuellement une idée de symbole et des couleurs. Générez quatre concepts, ouvrez celui qui approche votre vision, affinez-le (plus minimaliste, autre symbole) et passez en mode vraie police pour un texte parfait.

Ça marche sur mon téléphone ?

Oui. Tout l'atelier, y compris le détourage transparent, l'export vectoriel et le kit de marque, tourne dans votre navigateur, sur mobile comme sur ordinateur.